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CURRICULUM VITAE
DIPLOMES MEDECINE
ACTIVITE SYNDICALE ET ASSOCIATIVE
Fait le 01 Septembre 2008 MOUKOKO PRISO (Elenga Mbuyinga) Né le 3 Juin 1942 à Miang (arrondissement de Dibombari, département du Moungo, Littoral) De Wilhelm PRISO EBONGUE (1894 – 1952) et Augustine PEHN MBASSE (1912 – 2003). Le père est de Miang et la mère est de Mangamba, dans le même arrondissement. Il est le 6ème enfant et 4è garçon parmi 10 que sa mère donnera (6 garçons et 4 filles). Seuls 3 des 10 survivront à la mortalité infantile et parmi, un seul garçon. Etudes primaires & secondaires au Cameroun Etudes primaires à Loum (Moungo) où ses parents avaient une plantation et où la famille était installée de longue date. Est admis au Certificat d'Etudes Primaires Elémentaires (CEPE) à Loum en juin 1955. Travaille dans la plantation familiale se rend régulièrement à Tombel au Kamerun sous tutelle anglaise. Parcourt la subdivision de Mbanga avec ses amis d’enfance. C’est d’ailleurs en allant au marché de Tombel un samedi que, au poste de douanes situé entre Loum et Tombel, Moukoko et un groupe de copains apprendront l’assassinat de Ruben Um Nyobe le 13 septembre 1958. Son père meurt le 29 juin 1952, quand Moukoko a dix ans, et doit entrer au CM1 à Mbanga, car l'Ecole de Loum n’a alors que 4 classes (deux CP et deux CE). Revient ensuite à Loum. Etudes secondaires à partir d’octobre 1955 au Collège Moderne de Nkongsamba, d’où il sortira en juin 1959 pour entrer en 2è au Lycée Leclerc de Yaoundé. En Juin 1962, sort du Lycée Leclerc, et en septembre, obtient une bourse pour des études supérieures en vue de devenir professeur de mathématiques (métier qu’il a choisi dès l’âge de 8 ans en réponse à une question de son père). Etudes supérieures en France Etudes de mathématiques d’abord à l’Université de Clermont-Ferrand, puis à celle de Paris. Pendant son séjour en Auvergne, est Secrétaire de la Section Académique de l’UNEK (Union Nationale des Etudiants Kamerunais) en 1963-64 et 64-65, et Secrétaire de la Section Académique de la FEANF (Fédération des Etudiants d’Afrique Noire en France) en 1963-64. Continue ses études à Paris à partir d’octobre 1965 et fait des mathématiques à l’Institut Henri Poincaré sous la direction de Laurent Schwartz. Suit des cours de mathématiciens comme Jacques Louis Lions, Pierre Lelong, Gustave Choquet, Ramis (qui seront ou sont alors tous membres de l’Académie des Sciences française), François Trèves, Jean Marie Arnaudiès et d’autres. Vie militante au sein de l’UNEK En décembre 1966 au 18è congrès de l’UNEK, est élu au Comité Exécutif de l’Union étudiante, dans une équipe présidée par Marie Claire Ngo Matip, militante de la Section clandestine de l’UPC. Pendant ce mandat de 1967, est membre de la délégation de l’UNEK à une session du Comité Exécutif de l’UIE (union Internationale des Etudiants) à Prague où il travaille avec notamment des camarades étudiants upécistes en Tchécoslovaquie comme Baneck Richard et le regretté Bappoh Bappoh. L’année 1968, il est Président de la Section de Paris de l’UNEK. En 1967, membre de la délégation de l’UNEK à la Commission des Bourses à Yaoundé, aux côtés notamment de Ngami Emmanuel (Chef de la délégation) Bakang et Ketchiozo Lazare. Adhésion et vie militante au sein de l’UPC En août 1969, Moukoko adhère à l’UPC alors clandestine, en même temps que Bakang, Mack-Kit, Ekindi. En décembre 1969, au 21è Congrès de l’Union des Etudiants, Moukoko est élu Président de l’UNEK pour 1970, à la tête d’un Comité Exécutif où figurent aussi Bakang Ba Tonjé (Secrétaire Général), Samuel Mack-Lit, Jean-Jacques Ekindi, Jean-Baptiste Fotso Djemo (Vice-Présidents) et d’autres. Durant ce mandat de 1970, Ekindi qui effectue un voyage au Kamerun, est arrêté en juillet ; puis un camarade Président du Comité Révolutionnaire de l’UPC Ernest Ouandié est aussi arrêté en août. Le 5 octobre, Ekindi et Moukoko sont traduits devant le tribunal militaire de Yaoundé pour « subversion ». Les preuves de la subversion sont le contenu du journal de l’UNEK, l’Etudiant du Kamerun, dont Ekindi était Rédacteur en sa qualité de Vice-Président à l’information de l’UNEK, tandis que Moukoko, Président de l’UNEK, en était le Directeur de Publication. Le tribunal condamne Ekindi à un an de prison avec sursis pendant trois ans, plus 100.000 FCFA d’amende. Moukoko lui, est condamné à 5 ans de prison ferme par contumace. Dans ces conditions, au 22è congrès de l’UNEK en décembre 1970, les étudiants reconduisent le Comité Exécutif présidé par Moukoko, pour l’année 1971. Pour marquer la solidarité totale avec Ekindi que le SEDOC avait quand même décidé de garder en « internement administratif » à Batouri malgré le sursis prononcé par le tribunal militaire. En février 1971, peu après l’assassinat du camarade Ouandié, Moukoko conduit avec Jean-Baptiste Fotso Djemo (Vice-Président International de l’UNEK en 1971), une importante délégation de l’UNEK à Prague où se tient le 10è Congrès de l’Union Internationale des Etudiants. Dans cette délégation figurent notamment Chatry Edouard (étudiant upéciste en URSS), Mouchili Njipoute Pierre (étudiant upéciste en Yougoslavie), Baneck Richard, Bappoh (étudiants upécistes en Yougoslavie) et d’autres venus de France. A la fin du second mandat en décembre 1971, au 23 Congrès de l’UNEK, Moukoko se retire de la direction de l’Union étudiante ; il est remplacé par Bakang Ba Tonjé pour l’année 1972, puis Mack-Kit sera Président en 1973. Un an après l’assassinat du camarade Ouandié, en janvier 1972, une réunion des camarades du Parti dans la Section de France, convoquée par Hilaire Mindja Njolé, alors Représentant du CR en Europe, commence à faire le point de la situation du Parti et envisage la suite des évènements. Parmi les participants, il y a en plus de Mindja, Mack-Kit, Bakang, Ekindi, Moukoko et un ou deux autres que je ne cite pas parce qu’ils pourraient ne pas vouloir être cités ici. Au cours de cette réunion, Bakang décide de s’en aller et nous ne le retrouverons qu’en 1991 dans l’UPC. Moukoko est désigné Secrétaire (unique) de la SF, dans un Comité de Section de trois membres : Moukoko, Mindja, Mack-Kit. Quelques temps après, Ekindi aussi quitte le parti, car me dit-il, « je n’y crois plus, je ne me sens plus motivé comme avant ». Alors commence le lent travail clandestin de fourmis qui nous conduira jusqu’en 1990 avec le retour de l’UPC à une certaine légalité. Moukoko prend alors le pseudonyme de Constantin Ngalunda. Depuis la fin de 1971, a été lancé le bulletin de liaison Résistance, qui, après deux ou trois numéros, sera entièrement pris techniquement en charge par Moukoko (saisie et tirage) avec le concours de Massaga et Mindja pour le tirage et le brochage (plus tard, d’autres camarades de la nouvelle génération militante participeront au travail de brochage). En fin 1973, paraît le premier numéro des Cahiers Upécistes, revue upéciste qui démarre avec un article intitulé « la Question de l’Unité de l’UPC ». L’article est signé par Ernest Mbuyinga, un nom choisi par Moukoko en hommage au camarade Ouandié (pour Ernest) et au révolutionnaire congolais Joseph Mbuyi, dirigeant national du Mouvement National Congolais (MNC) de Patrice Lumumba, assassiné en 1960 (alors qu’il n’a que 26 ans) au Kasaï par les partisans d’Albert Kalonji. Plus tard, Moukoko n’utilisera plus le prénom et mettra Elenga à la place, à partir de Elenge qui en lingala signifie jeune. En fait, Elenga Mbuyinga signifie donc « le jeune Mbuyinga, le jeune ou le nouveau Mbuyi ». L’assassinat de Mbuyi à un âge aussi jeune, alors que Moukoko était encore au lycée Leclerc à Yaoundé, avait aussi fortement marqué l’adolescent presqu’au même titre que celui de Lumumba. Fin 1973- début 1974, Moukoko et Mack-Kit sont nommés Secrétaires Administratifs du Comité Révolutionnaire, et Moukoko est chargé de la Presse-Propagande. A ce titre et à cette date, il est formellement chargé des publications de l’UPC (Résitance, Cahiers Upécistes, et à partir de mai 1975, La Voix du Kamerun). Le journal Kamerun Nouveau, lancé à l’intérieur du pays, le sera après échanges entre Massaga, Moukoko, Mouen et Ebele Tobbo. Mouen en sera Directeur et Marto le rédacteur en Chef. Après ces décisions de 1974, Moukoko quitte le Secrétariat de la SF et est remplacé par Mbazoa, tandis que Mack-Kit et Mindja aussi quittent le Comité de Section et un nouveau Comité est mis en place, composé entièrement de camarades qui ont adhéré après 1971 (si ma mémoire est bonne, il y a dedans Yves Beng, Fotso Djemo, Moutoudou, mais là je peux me tromper, donc si nécessaire, à vérifier sauf pour Mbazoa pour lequel je crois être sûr). En août 1974, suite à la réflexion menée depuis 1971, est lancé « un nouveau cadre de lutte » et une nouvelle stratégie dite du Manidem. Les adhésions deviennent alors plus nombreuses parmi la jeunesse. En particulier, suite à l’adhésion de la regrettée Maria Kala Lobe à l’UPC et via elle Mouen Gaspard, en fin d’études en France adhère au Parti via Moukoko avant son retour au pays (Sindjoun Pokam, qui devait le faire aussi, nous glisse entre les doigts et le fera jamais). Ainsi commence « l’aventure de 1974-76 » que dirige Gaspard (Jean Baptiste Maliga ma Um) avec Martin Ebele Tobbo (Boubou Mahamat), Vladimir Illitch Samory (David Ekambi Dibongue), avec notamment aussi Nicole Tsanga, jeune lycéenne de moins de 17 ans qui sera aussi arrêtée en 1976 (élue en août 2008 au Bureau du Comité Directeur de l’UPC). Au cours de ces années, Moukoko assure aussi les liaisons entre ces camarades de l’intérieur et le CR de l’UPC. En même temps, il a fait entrer au parti notamment les camarades Kuissu Siméon pour lequel il a fait spécialement le déplacement de Strasbourg où il a séjourné une semaine entière pour discuter de long en large avec Siméon en vue de son adhésion ; et aussi Fotso Djemo. En 1975, il reçoit un jour la visite de trois jeunes femmes qui lui déclarent tout de go : « nous sommes venues te voir parce qu’on veut militer ». Prenant la chose pour une aubaine, il donne évidemment son accord, même au mépris des règles élémentaires de sécurité, mais parce qu’il connaissait déjà l’une d’elles. Il s’agit de Suzanne Kala Lobe dont il connaissait la famille et dont la sœur aînée Maria était déjà une camarade, de Klara Mutaka et de Augusta Epanya (alors âgée de 19 ans je crois). C’est ainsi que naît le 1er CRM (Comité Rouge du Manidem) féminin, qui prend le nom de « Udefec revient, revivra », tout un programme. Mais elles seront très braves pendant longtemps, et Augusta en est la preuve vivante aujourd’hui encore ! En 1978, les tâches de formation des cadres prennent une ampleur nouvelle. Afo Akom a été coopté quelque temps avant au groupe Mindja, Mack-Kit, Moukoko qui travaille comme Secrétariat Administratif du CR, et il faut plein de camarades pour des activités de plus en plus nombreuses. Puis est lancé le travail d’élaboration des statuts du Manidem ; et celui de l’élaboration du Programme du Manidem. Pendant que Mack-Kit s’occupe des statuts, Moukoko est désigné Coordinateur de la Commission d 5 membres chargée de rédiger le projet de programme et de coordonner le débat sur ce programme. Dans le même temps, il devient de fait, responsable de la formation des cadres de l’UPC et du Manidem, tout en étant en charge des trois organes de presse publiés à partir de l’étranger et infiltrés dans le pays. En 1980 se tient la 1ère Conférence des Cadres de l’UPC et du Manidem, en clandestinité. Le Programme du Manidem est adopté après un débat qui a duré un an ! La même année, est proclamé le 1er Conseil National de la Révolution (CNR), Direction Nationale du Courant du Manidem. Mbuyinga est élu Vice-président du CNR, chargé de la Presse-Propagande et de la Formation des Cadres. Le Prsident du CNR est Massaga. Au Bureau Politique du CNR on trouve aussi Mack-Kit, Afo Akom, Emock Elang et Ngon Daniel, Abbo a Beyeck. En 1981, le Comité Révolutionnaire de l’UPC nomme Mbuyinga Directeur de La Voix du Kamerun, charge qu’il assumait de fait depuis la relance du journal en 1975-76. Il est aussi de fait Directeur de l’Ecole des Cadres. Début 1982, Moukoko est chargé de transmettre aux camarades de l’intérieur, par message spécial codé, l’information selon laquelle le Comité Révolutionnaire a décidé de convoquer le 3è congrès de l’UPC dans la clandestinité. Le message est envoyé à Kondi Albert, alors Représentant Spécial du CR à l’intérieur et principal dirigeant en activité de l’UPC sur place depuis 1979, après l’arrestation et la détention de Maliga ma Um, et après un intermède de Dany Bitakola. A l’issue du Congrès, Moukoko est élu membre du Bureau Politique et Secrétaire du Comité Central, dans un Bureau Politique de 12 membres incluant un Secrétariat Massaga comme Secrétaire Général, Kondi comme SGA et n°2 du parti, Kuissu comme SGA et n°3 et Ngon Daniel aux affaires internationales comme n°5. Mbuyinga est alors chargé de la Presse/Propagande, mais reste aussi Directeur de l’Ecole Centrale des Cadres. En 1984, se tient le 4è Congrès également clandestin qui maintient Moukoko aux mêmes responsabilités. Mack-Kit et Abbo entrent au Secrétariat d’où sort Ngon Daniel, cependant que Kuissu prend la charge des affaires internationales. Après le retour frelaté au multipartisme, les principaux dirigeants du parti rentrent au pays, et après que Massaga ait, à la stupéfaction générale, démissionnée de son poste de SG de l’UPC et de membre du CC pour fonder son parti PSP/UPC (octobre 1990). Moukoko rentre en juillet (19-20) 1991 en compagnie de Ebele Marguerite (Augusta Epanya) « pour pas qu’il voyage seul dans l’avion », mais aussi et surtout pour que « la Margot rentre aussi voir le pays ». Ils sont accueillis à l’aéroport de Douala le 20 juillet au petit matin par Kondi, Ekanè et tous les autres dirigeants et camarades que Mbuyinga découvre pour la première fois : moment d’intense joie et bonheur. C’est la première fois qu’il revient au Kamerun depuis 1967 quand il a représenté l’UNEK à la Commission Nationale des Bourses qui fut présidée par …Paul Biya, alors Secrétaire général du Ministère de l’Education Nationale. Les multiples rencontres et discussions qui ont lieu de ce mois de juillet de juillet jusqu’à fin août 1991 conduisent à la rencontre d’Eséka, intitulée « Conférence de Réconciliation des Upécistes », en septembre 1991. Cette conférence décide de la tenue à Bafoussam du prochain congrès de l’UPC (« en hommage à Ouandié »), et nomme pour cela un Comité Préparatoire du Congrès de 92 membres parmi lesquels un Groupe de Coordination Politique de 16 membres auquel Moukoko en fait partie. Après le sabotage par les collabos, des décisions prises à Eséka (par plus de 1500 délégués de la base venus de tout le pays), il se tient finalement un congrès à Nkongsamba, et celui qui était convoqué à Bafoussam se tient finalement à Bamougoum (dans la concession familiale du regretté camarade Jean Bosco Nkwetche). A ce congrès de Bamougoum, Moukoko déclare ne plus souhaiter être à la Direction de l’UPC (Epanya aussi, soit dit en passant). A la suite d’énormes pressions de camarades les plus divers, il accepte d’être au Comité Directeur. Mais peu après un camarade le propose au poste de Secrétaire Général quand vient l’heure d’élire le Bureau du Comité Directeur et le Secrétariat. Mais c’est Siméon KUISSU qui est élu Secrétaire Général après avoir été battu pour le poste de Président par Michel Ndoh. A la suite de la démission en avril 1992 (donc 4 mois après le Congrès) du camarade Kuissu, le Bureau du CD élu à Bamougoum propose au Comité Directeur réuni le 17 mai à Yaoundé, d'élire Moukoko comme Secrétaire Général. Après cette élection, en août 1992, et face aux manœuvres de Kodock et Ntumazah, le CD élu à Bamougoum décide l’opération « légalisation de l’UPC véritable sous le nom de UPC-Manidem », avec pour Président Michel NDOH et comme Secrétaire Général Moukoko. En août 1995, se tient à Douala, malgré l’interdiction de l’administration RDPC, le congrès de l’UPC-Manidem, à l’issue duquel Moukoko est re-élu Secrétaire Général de l’UPC-Manidem. En septembre 1996, du 13 au 16, se tient à Yaoundé « le 2è Congrès Unitaire de l’UPC ». Ce congrès élit Ntumazah Président, et Ndoh Michel Secrétaire Général. Moukoko est élu Secrétaire National à l’Organisation. Responsabilité qu’il assumera jusqu’en 2004, quand le 1er Congrès de la Reconstruction, réuni en août 2004 à Douala le désigne au poste de Secrétaire Général (le camarade Ndoh est décédé en 1998). Le 2è congrès de la Reconstruction réuni à Douala du 14 au 17 août 2008 re-élit Moukoko Secrétaire Général de l’UPC. Bibliographie et parutions Depuis 1972, en dehors des nombreux articles et études qu’il a publiés dans les journaux, upécistes ou en dehors de l’UPC, le camarade Mbuyinga a notamment fait paraître quelques ouvrages :
Un ouvrage inédit de 1994-95 est dans ses archives personnelles : quelques exemplaires seulement en ont été distribués à quelques camarades du parti. Vie familiale et professionnelle Moukoko est marié (avec Elisette Abada, militante upéciste de très longue date, près de 30 ans), père (au sens étroit !) d’un garçon, Osiris : mais se considère (et est considéré ! !) surtout comme père d’un grand nombre d’enfants qu’il est malaisé de citer ici, non pas parce qu’ils sont « illégitimes » au sens courant de ce terme, mais parce que la liste serait vraiment longue, et il est fier de tous et heureux d’avoir été choisi par chacun d’eux comme père ! Après avoir enseigné les mathématiques en France pendant 22 ans, il a ensuite enseigné 11 ans au Collège Alfred Saker (1991-2002) de Douala, a donné des cours pendant 2 ans à l’Ecole Normale Supérieure de l’Enseignement Technique (ENSET) de Douala, et à la Faculté des Sciences de l’Université de Douala pendant 3 ans jusqu’en 1996. Depuis 2005, il est professeur à l’Institut Pédagogique pour Sociétés en Mutations (IPSOM) une « Ecole Normale Supérieure » privée qui forme des professeurs des lycées et collèges, à Bandjoun (département du Khoung Khi, province de l’Ouest, Kamerun). Il y enseigne les mathématiques, l’histoire des mathématiques et la didactique des mathématiques. Mme Maximilienne Chantal NGO MBENée le 20 Décembre 1972 à Douala BTS en Informatique de Gestion ATTACHEE DE DIRECTION dans une société à Douala Mère de 2 enfants. Adhésion en 1990 : 18 ans de vie militante dans l’Union des Populations du Cameroun (UPC) ACTIVITES MILITANTES : 1990-1991 Vendeuse de la Voix du Kamerun, journal produit en France par les camarades et envoyé au pays. 1990-2004 : Militante de base (CB Dipita Edéa, CB Nfandena Ydé, CB Ekwalla Noé, CB Victor Kamga (Douala) 1995-2004 :
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