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CAMOUFLET DIPLOMATIQUE POUR LE REGIME BIYA A PARIS ! 21 juillet 2009. Ci-dessous, l’entrée en scène des députés PS Hollande et Moscovici aux côtés de l’UPC et du CODE.
Ci-dessus, avec Odile Biyidi-Tobner, présidente de l’association Survie. Merci aux français qui combattent la Françafrique ! Merci aux héritiers des héros Mongo Beti et François-Xavier Vershave ! ![]() Conférence de Presse du 16-09-2009 à Douala. Le Secrétaire Général Moukoko Priso expose les enjeux de l’heure aux côtés du Président Mack-Kit. En avant toutes, pour le Kamerun ! L’UPC ET LE CODE FRAPPENT FORT : BIYA PANIQUE ! Les jours ne s’annoncent pas roses pour les héritiers de la Françafrique camerounaise. Les jours du peuple kamerunais n’en sont pas plus éclaircis. L’UPC ne démordra donc pas de sa mission sacrée. Un régime qui a fêté l’admission du pays au rang de PPTE, qui a assassiné près de deux cents compatriotes dans les rues du Cameroun en février-mars 2008 en plus de nos millions de martyrs, qui pille nos fonds publics et nos richesses naturelles, qui se paie des vacances dispendieuses en Occident alors que nos beaux paysages naturels sont ignorés, un régime qui truque des élections depuis soixante ans et qui soutient tous les régimes corrompus d’Afrique francophone, oui, un tel régime de criminels patentés ne pouvait continuer d’espérer la grâce de l’opinion nationale et internationale. Cela est désormais hors de doute. L’UPC et le CODE ont donc frappé fort à Paris. Les instructions du Comité Directeur de l’UPC, dirigé par le Dr.Samuel Mack-Kit et le Pr. Moukoko Priso, ont été suivies avec courage, enthousiasme et professionnalisme. Les sections occidentales du parti, animées par de valeureux camarades comme Augusta Epanya, Dr. Samuel Njuffom, Josué Yetna, Gilbert Yana, Benjamin Leumni, Ndedi Ekwalla, Emeh Elong, Elisette Abada, Albert Moutoudou, Charles Priso Ekobo, Sakio Jounsseu, Jeannot Ankaye - et de nombreux autres militants et sympathisants chevronnés parmi lesquels, votre serviteur - ont apporté tout le soutien nécessaire au Collectif des Organisations Patriotiques et Démocratiques de la Diaspora Camerounaise (CODE), dirigé par le Dr. Moïse Essoh et par Guillaume Téné Sop, pour contraindre l’opinion publique française et européenne à entendre la voix du Kamerun que les millions de Fcfa déversés par Biya sur ses sbires du RDPC voulaient étouffer. ![]() Conférence de presse du CODE et de l’UPC le 21 juillet 2009 au matin à Paris. Nous préparons un livre-recueil sur les éléments probants de cette campagne diplomatique exceptionnelle menée par les upécistes et le CODE au service des populations du Kamerun. Les pièces à conviction y figureront, courrier après courrier et rencontre après rencontre. L’UPC fait ce qu’elle dit et dit ce qu’elle fait ! Les députés PCF Jean-Paul Lecocq et PS, Jean-Marc Ayrault, François Hollande et Pierre Moscovici, Yves Lefait, Jean-Claude Leroy, parmi de nombreux autres élus français responsables, n’ont pas soutenu notre Cause en vain ! La gauche française se rangera enfin, toutes tendances confondues, à l’évidence de notre combat ! ![]() Le parti communiste français était présent aux côtés de l’UPC et du CODE à Paris. Merci, Camarades ! ![]() Groupe upéciste cerné par la police dans Paris en juillet 2009. L’énergique Camarade Emeh Elong, au mégaphone, n’a pas tremblé. Si le Kamerun devient ainsi ouvertement la pièce maîtresse du détournement des souverainetés populaires en Afrique Centrale, la responsabilité des patriotes kamerunais en est désormais immense. Les plans stratégiques de la Françafrique prévoient que notre pays sera la base des futures forces répressives dédiées à toute l’Afrique Centrale. Une Ecole Militaire dite de Paix, se prépare à former à partir de Yaoundé, des régiments de zombies qui se mettront à la disposition des dictateurs françafricains en péril pour trucider nos peuples. L’Histoire retiendra donc que c’est au seul et unique prix de la construction d’un Front Populaire Kamerunais, rassemblant tous les patriotes, les nationalistes, les démocrates et les révolutionnaires kamerunais, que ce régime subira la défaite monumentale qui libèrera toute l’Afrique Centrale du pouvoir des mercenaires de l’engeance coloniale. L’humiliation des peuples du Gabon, du Congo, de Centrafrique, du Tchad, du Niger, par des potentats qui bradent terres, airs et mers aux multinationales boulimiques du grand capitalisme français, c’est l’humiliation des matières grises et des puissances émancipatoires en sommeil dans ces peuples, mais aussi et surtout dans ce grand peuple du Kamerun qui, le premier en Afrique Noire, déclencha avant les algériens une guerre d’indépendance contre le colonialisme français. ![]() L’intrépide combattant Guillaume Téné Sop, Secrétaire Général du CNR-MUN, secrétaire à la Communication du CODE, vêtu du tee-shirt qui a fait trembler les ouailles de Biya et la police à Paris ! « BIYA-ASSASSIN ! SARKOZY-COMPLICE ! » Il fallait le dire. Et ce qui est dit est dit ! Au moment où la politicaillerie s’engouffre de façon délirante dans la valse des candidatures artificielles à la prochaine présidentielle de pacotille que Biya veut organiser, la force des upécistes consiste à demeurer la vigie immortelle du peuple kamerunais, aux côtés des autres patriotes africains authentiques. L’UPC dit et répète que rien de bon ne sortira des élections kamerunaises, si elles se déroulent comme avant, ou comme les élections-bidons qu’on vient de voir au Gabon et au Congo. Sans une mobilisation contre l’arnaque d’ELECAM, sans une mobilisation contre la présidentielle à un tour, contre la toute-puissance du MINADT, contre l’intrusion ostentatoire des milieux réactionnaires français dans nos processus électoraux, sans une lutte populaire qui puisse contraindre le régime-RDPC à se soumettre au verdict réel des urnes qui le sanctionneront nécessairement pire qu’en 1992, nous allons droit vers un triste remake ! Et nos populations agonisent… L’UPC dit et répète donc à ceux qui aiment le Kamerun que c’est d’abord sur cette question cruciale de justice politique que les efforts populaires doivent se porter. Cela suppose une entente des patriotes d’abord sur ce front populaire de coercition anti-RDPC, appelé FND (Forum National Démocratique) qui conduira à des élections justes; ensuite sur un Programme de Transition ; enfin sur un Programme de Gouvernement Nationaliste, Progressiste, Panafricaniste, Pluraliste, Démocratique, Pragmatique et Ecologique au Kamerun. L’UPC en a élaboré une présentation systématique dans son Programme issu du Congrès d’août 2008. Que vive notre commune et légitime espérance d’un Kamerun Libre et Prospère ! Alors : « Que faire maintenant ? » Pr. Franklin Nyamsi |